Patrick Reed, puissance 4

Héroïque Patrick Reed ! Encore à quatre coups de Jimmy Walker à quatre trous du terme du Tournoi des Champions (Hawaï), l’Américain s’est défait de son adversaire dès le premier trou de prolongation. C’est la 4e victoire de Reed sur le PGA Tour à seulement 24 ans.

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Survolté à Gleneagles, Patrick Reed aura été l’un des meilleurs américains de cette dernière Ryder Cup, malgré son statut de rookie. (L’Equipe)

Patrick Reed est devenu lundi à Hawaï l’un des rares golfeurs à gagner au moins quatre tournois du circuit PGA avant ses 25 ans. Seuls Tiger Woods, Rory McIlroy et Sergio Garcia avaient réussi cette performance ces vingt dernières années.

Sur le green de Kapalua (Hawaï), l’Américain de 24 ans a eu besoin d’un trou de play-offs pour battre son compatriote Jimmy Walker, qu’il avait rejoint sur le dernier trou du dernier tour grâce à un birdie, après avoir fait sensation avec un eagle au trou n°16 en rentrant directement une approche de plus de 70 m. « Je savais que mes chances étaient minces (au trou 14), admettait le Texan. Donc je me concentrais seulement sur moi en me disant : essaie de réaliser trois birdies sur les quatre derniers trous et tu obtiendra une chance de sécuriser ta 2e place, seul, et tu t’offrira une opportunité, peut-être».

Huitième à Hawaï, Robert Streb conserve la tête de la FedEx Cup (764 points) devançant le Sud-Coréen Sang-Moon Bae (705 points) et son compatriote US Ben Martin (639 points). 86e avant son 4e succès sur le PGA Tour, Patrick Reed remonte à la 6e place, à 173 points du leader. À noter également les performances rarissimes de Chris Kirk (14e, -13) et Jason Day (3e, -20). En retrait avant cet ultime tour, les deux hommes ont battu le record du parcours (62, -11). L’Australien a même signé une folle série de onze birdies sur ses 14 derniers trous, pour échouer à une seule unité des play-offs.

L’article de l’Equipe en intégralité iciAnnuaireduGolf-logo

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Connaissez-vous le street golf ?

Sur les pavés, le bitume, le sable ou l’herbe, le golf de rue est un formidable moyen de réinvestir la ville. Reportage.

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Mathieu, street golfeur à Paris et membre de l’association « Le 19e trou ». (C.C. – Le Nouvel Observateur)

 

Ne vous y trompez pas. En plein 13e arrondissement, Mathieu n’a pas perdu son chemin en quête d’un éventuel green à Paris. L’homme au look de skater a la rue comme terrain de jeu. Il ne recherche d’ailleurs pas de trous mais des cibles. Et le mobilier urbain est une source inépuisable. Mettre la balle dans une poubelle, la tamponner à un arbre ou la plonger dans une fontaine sont autant d’objectifs conformes aux règles. Comme au golf, il s’agit d’atteindre la cible en moins de coups possibles.

Malgré des associations comme « Le 19e trou », présente sur le terrain depuis 10 ans et dont est membre Mathieu, le street golf ou « offgolf » reste méconnu du grand public. Il est à l’honneur de la manifestation « Sports, à vous de jouer », organisée tout l’été par le Pavillon de l’Arsenal, aux côtés du tennis, du BMX ou du foot à 5. Autant de disciplines à prendre possession de la ville.

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Une règle essentielle : frapper le sol

Mathieu est un ancien golfeur passé au street, las de transporter son sac de 10 kg et sa série complète de clubs dans les transports en communs. Il a réduit son équipement à 2 fers et quelques balles semi-rigides, rassurez-vous, fluos qui plus est. Pour d’autres, il s’agit avec le street de s’initier au swing avant d’investir le gazon. « Cela met tout le monde au même niveau car les pros doivent revoir leurs gestes. Contrairement à l’herbe où la balle est surélevée, sur béton il ne faut pas hésiter à venir frapper le sol. » D’où l’état de ses clubs qu’il recommande donc d’acheter d’occasion…

Le street golf est davantage un jeu d’approche, la balle est envoyée à 100 mètres, 150 tout au plus. Ses adeptes ont donc toujours un œil sur les passants et les voitures. Ils s’imaginent également un périmètre de sécurité autour d’eux, en prenant la distance du bras et du club. « En dix ans, nous n’avons brisé qu’une seule vitre, confie Mathieu. C’était du simple vitrage aussi… Mais nous l’avons remboursée à son propriétaire. »

Les parcs pour multiplier les sensations

L’une des meilleures options est l’enceinte des parcs qui permet également d’évoluer sur plusieurs surfaces : bois, graviers, bitume… Du coup, les street golfeurs sont de formidables topographes. « A Paris, on ne trouve pas beaucoup de pavés dans la ville, alors qu’il y en a beaucoup à Lille. Nous sommes aussi très sensibles au relief : Strasbourg est une ville plate, contrairement à Morlaix. »

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« On redécouvre la ville »

Les connaissances de Mathieu s’enrichissent au gré des compétitions organisées en France et tout au long de l’année. La discipline compte un championnat impliquant une trentaine d’équipes dont trois basées à Paris. « Quand je sors en balade, je regarde partout. Le street golf permet donc de redécouvrir sa ville et son quartier… On connait également tous les jours de ramassage des poubelles, une de nos cibles préférées. »

Et pourquoi pas le toit d’un immeuble ? « Avec l’accord de la copropriété bien sûr, rappelle Mathieu. Une expérience très intéressante avec la hauteur et la distance ». Parmi les meilleurs spots selon l’as du repérage : les Berges de Seine, la Défense, les Moulins de Paris, Montmartre, Châtelet ou la BNF, mais pas sur le parvis de la bibliothèque puisque propriété privée.

« Une de ces considérations que nous avons appris à intégrer. A nos débuts, nous nous faisions régulièrement rappelés à l’ordre par la police. Surtout que le club de golf est considéré après 20h comme une arme blanche. Il faut donc le ranger dans un sac. Ce serait dommage de passer outre car le street golf est parfait en after work. »

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Article original ici.

Travailler son petit jeu en hiver… Un article de Alyette Debray-Maudy

L’ex-joueur du Circuit européen Christian Cévaër nous livre quelques astuces pour peaufiner son entraînement autour du green. Progrès garantis dès les beaux jours.

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(Crédit : FRANCOIS BOUCHON/LE FIGARO)

Le froid, le vent, la pluie éloignent la plupart des joueurs des fair­ways et bien plus encore du putting green. Pour se maintenir en forme, on se contente souvent de taper un ou deux seaux le week-end. Pourtant, l’hiver est le moment idéal pour améliorer son petit jeu qui, rappelons-le, représente quasiment la moitié des points sur la carte de score. « Même si les greens sont moins bons, il faut ­profiter de cette trêve pour consolider ce compartiment du jeu, explique le coach Christian Cévaër. Ne soyez pas trop exigeant sur les performances, mais prenez le temps d’améliorer votre technique, vos dosages et votre routine. ­Démarrez votre entraînement par une bonne leçon avec un pro et posez-vous ensemble les bonnes questions : ­comment choisir le bon club, comment déterminer les coups adaptés à chaque situation ? »
Une fois votre programme d’entraînement établi, à vous de jouer. Pour vous aider, voici trois exercices de putting et de chipping adaptés aux conditions de jeu hivernales et préconisés par le champion français pour gagner en confiance et en régularité.

Putting hivernal : visez au-delà du trou
Sur des greens plus irréguliers et lents qu’en été, il est conseillé de privilégier les putts courts. Christian Cévaër ­préconise de travailler ceux d’un mètre ou moins, dit « de finition ». « En se mettant proche du trou, la probabilité de rentrer est plus forte. Vous pouvez donc vous concentrer sur votre routine de préparation pour emmagasiner de la confiance, ajoute-t-il. Concrètement, cela passe par environ 20 secondes pour lire la pente et 10 secondes pour se ­placer et putter. » Généralement, pour ne plus rester court, visez au-delà du trou.
L’exercice
Comme les greens sont plus lents, il faut imaginer le trou plus loin qu’il n’est. Placez un repère visuel, tel un disque de couleur, matérialisant une cible imaginaire au-delà du trou, ainsi que trois tees plantés sur son bord arrière. Concentrez-vous alors sur ce point, prenez moins de pente qu’à la belle saison et soyez agressif pour mettre la balle au fond du trou (elle doit toucher les tees plantés derrière). Ajoutez également trois tees à l’adresse : l’un au niveau de la balle, l’un au niveau de la montée et un autre au niveau de la traversée. Il faut compter une amplitude d’environ 40 % pour la montée et 60 % pour la traversée. Ces repères vous aideront à avoir une accélération progressive dans la balle pour bien la faire rouler.
L’astuce
Pour recréer une roule plus proche d’un green d’été, choisissez de préférence des putts en descente. En hiver, on ne tape pas forcément plus fort, on augmente l’amplitude du balancier en gardant son rythme habituel.

Approche antigratte : faites glisser la semelle du club
En hiver, terrain gras rime bien ­souvent avec gratte… « Pour éviter que la semelle du club ne vienne se planter dans le sol, il faut apprendre à jouer avec le bounce du club, traduisez : le ­rebond de sa semelle », conseille ­Christian Cévaër.
L’exercice
Faites une série de swings d’essai, en veillant à garder les poignets relativement passifs et à respecter le transfert de poids et le pivot. Repérez ensuite la trace laissée par votre club sur le sol. Ce point – qui doit se situer au milieu du stance – est l’endroit où la semelle de votre club glisse le mieux. Pour s’entraîner à l’approche roulée, posez une balle au niveau du début de la trace, ce qui assurera un meilleur contact de balle. Vos approches deviendront plus faciles à exécuter et plus consistantes.
L’astuce
Pour les coups roulés au bord de green, vous pouvez remplacer votre fer 7 ou 8 par un hybride, dont la semelle large glisse bien sur le sol. Vous pouvez le jouer comme un chip roulé, voire comme un putt.

Au chipping : privilégiez la roule
Sur des greens humides et mous, la balle pitch plus et s’arrête net. Les coups aux sand-wedges laissent souvent les balles courtes du trou. « Durant cette période, il faut apprendre à chipper avec moins de loft, explique notre coach. Au final, c’est comme au grand jeu : la balle pitchant plus et volant moins du fait des basses températures et de l’humidité, il ne faut pas hésiter à prendre un club plus fermé. »
L’exercice
Autour du green, là où vous auriez habituellement joué un sand-wedge, choisissez un pitching-wedge ou un fer 9 et réduisez votre amplitude de swing. Posez trois clubs ou baguettes au sol pour former un carré représentant le point de chute de la balle et tapez des séries de 10 balles en veillant à tomber dans cette zone. Cette méthode a trois avantages : la retombée de balle est plus proche du joueur, donc plus facilement atteignable ; le contact avec la balle est meilleur et plus sûr car il se fait sur l’arrière et non en dessous ; le pitch moins vertical de la balle est moins sensible à l’humidité et à l’éventuelle mauvaise qualité des greens.
L’astuce
Pour rendre cette séance d’entraînement plus ludique, lancez-vous des challenges : un club contre un autre, par exemple, c’est-à-dire jouez le même trou avec un lobber (balle portée) et un fer 9 (roulée), et voyez qui l’emporte. Autre possibilité : choisissez neuf situations de jeu, prenez deux balles et scorez (chip & putt) avec celle qui est la plus loin du trou et ensuite avec la plus proche, l’objectif étant d’avoir le moins de différence entre les deux résultats.

Un article du Figaro à retrouver ici.

2015 devrait être un grand crû

Les douze mois qui se sont écoulés auront aussi permis à la ffgolf de mener une grande enquête sur les pratiques des clubs de golf en matière d’utilisation de produits phytosanitaires. Celle-ci devrait déboucher sur un rapport destiné aux clubs présentant des préconisations très précises. Ces dernières figureront notamment dans un « guide de gestion environnementale des espaces golfiques », destiné aux pratiquants et dans lequel seront détaillés les comportements « vertueux » en matière de respect des parcours et de l’environnement. Mais le début de l’année 2015 débutera par la signature d’une convention originale entre la ffgolf et l’Agence de l’eau du bassin Loire-Bretagne.

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En termes d’environnement, l’année 2014 aura été celle du travail de l’ombre qui devrait produire ses fruits en 2015.

 

2014 aura donc été l’occasion pour la ffgolf de mettre sur pied plusieurs opérations et différents partenariats dans le domaine de la préservation de l’environnement. « Il sagit pour nous de communiquer en direction des clubs mais surtout de les aider dans leurs démarches dinvestissements dans le but de mieux gérer leur consommation deau et leur recours aux différents intrants, produits phytosanitaires et fertilisants », explique Thomas Charrier, chargé sous l’égide de Pierre Lasfargue de l’animation de la commission environnement présidée par Léon Petit, et du déploiement des actions fédérales dans le cadre de Charte Nationale golf et environnement.

L’opération phare sera une convention, qui devrait être signée le 14 janvier, entre la ffgolf et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne qui couvre un territoire sur lequel 150 clubs de golf sont implantés. Ce partenariat permettra aux golfs qui le souhaitent de voir subventionner par cette Agence de l’eau toutes études et travaux destinés à réduire leur consommation d’eau et d’intrants.

Les études techniques permettant de faire un état des lieux de ces consommations, réalisées par des bureaux spécialisés, pourront être subventionnées à hauteur de 50 %. A partir de ces diagnostics, les travaux engagés pourront eux aussi être subventionnés grâce à des aides représentant entre 20 % et 50 % du montant des travaux, avec un plafond cependant de 200 000 euros.

 

Retrouvez l’intégralité de l’article de Jean-Louis Aragon
pour la ffgolf ici.

Un homme de 103 an réussit un trou en un

A 103 ans, ce golfeur américain a réussi un coup magistral. Il est devenu le plus vieux joueur à avoir réussi un trou en un, battant le précédent record d’une femme de 102 ans, établit en 2007.

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Il s’appelle Gus Andreone. Son nom ne vous dira surement rien, mais il est célèbre depuis quelques jours grâce à son incroyable exploit du 18 décembre dernier.

Cet homme âgé de 103 ans a enregistré le huitième ace de sa carrière (depuis 1939) sur 113 yards. Il a pris son tee-ball sur le 14e trou du parcours Lacs au Palm Aire Country Club à Sarasota, en Floride.

Et croyez-le ou non, Andreone assure jouer encore au golf trois fois par semaine : « Je jouerai aussi longtemps que je le pourrai. Aussi longtemps que je peux faire un swing, même si je ne dois jouer que trois ou quatre trous. »

Si cette belle performance est digne de tous les honneurs du à un record, pour Gus Andreone, qui ne cesse de faire parler de lui depuis plusieurs jours aux Etats-Unis, ce n’était pas aussi spécial que ça :« Je ne peux pas dire que j’ai senti quelque chose de différent. J’ai senti que c’était juste un autre trou en un de plus … «

En tout cas, il a effacé le record établi par Elsie McLean, connue jusqu’alors comme la plus vieille joueuse de golf à réussir un trou-en-un, en 2007 au Bidwell Park Golf. Elle avait alors 102 ans.

 

Un article de 1001sports à relire ici.

Améliorer son roulé… en écoutant du jazz

ETUDE – Ce n’est plus un secret: la musique permet d’améliorer ses performances dans de nombreux domaines, mais il semblerait que le jazz soit le genre le plus approprié pour développer ses capacités sur les greens, selon des chercheurs de l’université de Clarkson à
New York.

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Golfer en silence produirait les pires résultats, selon l’étude. Photo Fotolia

«D’autres recherches ont montré que le country améliorait les capacités du frappeur (au baseball, NDLR), le rap les tirs en suspension (au basketball, NDLR) et que la musique rapide bénéficiait aux coureurs, explique Ali Boolani, professeur-assistant à Clarkson. Mais on ne connaissait que très peu les bienfaits de la musique sur les mouvements de motricité fine. Nous espérons avoir franchi un premier pas pour répondre à cette question.»

Pour mener cette étude, le professeur Boolani a fait appel à 22 golfeurs, ayant au moins huit ans d’expérience de ce sport et tous habitués à la compétition universitaire américaine. Ils étaient âgés en moyenne de 20 ans.

Chacun devait faire un parcours de six trous avec cinq tentatives de putts possibles à différents endroits prédéfinis sur le green.

On leur a demandé de putter en écoutant chacun des genres musicaux suivants: classique, country, rock, jazz, hip-hop ou en silence.

Il ressort des analyses statistiques que le jazz serait le genre le plus efficace pour mettre la balle dans le trou, devant le rock, le country, le classique et le hip-hop. Et manier son putter sans musique semble produire les pires résultats.

Cette étude est parue dans le Journal of Athletic Enhancement.

Article de RelaxNews ici.

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